• Eugène Delacroix

    Eugène Delacroix (1798-1863)


     

    Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix, né le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice (Seine), mort le 13 août 1863 à Paris, est un peintre majeur du romantisme en peinture, apparu au début du XIXe siècle, en France.

    Portrait de Eugène Delacroix par Félix Nadar 1820-1910 

     

    Sa Formation 

    En 1815, son oncle, Henri-François Riesener, le fait entrer dans le célèbre atelier de Pierre-Narcisse Guérin où il a pour condisciples Paul Huet, Léon Cogniet, Ary et Henry Scheffer, et Charles-Henri de Callande de Champmartin. C'est également dans son atelier qu'il fait la connaissance de Théodore Géricault, de sept ans son aîné, qui eut une influence capitale sur son art. Guérin leur enseigne les principes de la représentation néo-classique de l'ancienne école : primauté du dessin sur la couleur, retour à l'Antique, beauté des statues chères à l'Allemand Winckelmann, auteur de l'Histoire de l'art de l'Antiquité (1764). Toutefois, ce maître n'est pas totalement fermé aux idées nouvelles. Son enseignement est à la fois classique et libéral.

    En mars 1816, Delacroix entre aux Beaux-Arts (également chez Guérin) où l'enseignement est moins onéreux qu'en atelier privé. Il y poursuit son apprentissage en privilégiant le dessin et la copie des maîtres. Grâce à sa carte de travail qu'il acquiert le 13 juillet 1816, pour le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale, il copiera pendant plusieurs années, des manuscrits d'après des recueils de costume du Moyen Âge. Ses résultats aux concours et aux examens de l'École des beaux-arts ne lui laissent pas espérer un séjour romain. En 1820, il tente le Prix de Rome où il échoue à la première partie. Parallèlement, il trouve des petits travaux (dessin industriel, décoration d'appartements, costumes de théâtre), la faible rente de l'héritage ne suffisant pas à subvenir à ses besoins.

     

    En 1831, Delacroix présente au Salon officiel, qui avait ouvert ses portes, cette année-là, le 14 avril La Liberté guidant le peuple. Le tableau, répertorié au no 511 du catalogue du Salon, est intitulé Le 28 juillet ou La Liberté guidant le peuple (titre qu’il conservera par la suite). Il l’a peint afin d’effacer les mémoires de son précédent échec au salon de 1827 et pour s’attirer les bonnes grâces du nouveau pouvoir, et bénéficier ainsi de nouveau des commandes publiques. Il a été acheté pour une somme de 3 000 francs par Louis-Philippe afin d’être exposé au Musée Royal, alors au Palais du Luxembourg.

     

    voir ci-dessous: l'une de ses oeuvres!

    La liberté guidant le peuple

    Eugène Delacroix

     

    La Mort de Sardanapale

    La Mort de Sardanapale est un tableau de grande taille (392 cm × 496 cm) dû à Eugène Delacroix. Il fait partie des collection du Musée du Louvre, où il est entré en 1921, grâce aux arrérages du legs Audéoud. Le musée conserve également un petit tableau (100 cm x 81 cm) sur le même thème ; acquis en 1925 grâce à un legs de la comtesse de Salvandy, c'est une esquisse du précédent.

     

    Histoire

     Sardanapale est un roi légendaire de Ninive en Assyrie qui aurait vécu de 661 à 631 av. J.-C. Il serait une mythologisation d'Assurbanipal, un roi très cultivé, peu belliqueux. L'autre possibilité, sans doute plus vraisemblable, est que Sardanapale soit le frère d'Assurbanipal, Shamash-Shum-Oukin. Assurbanipal l'avait chargé de gouverner Babylone. Porté par un courant de révolte contre le pouvoir Assyrien, Sardanapale avait ensuite intrigué contre Assurbanipal, ce qui avait poussé celui-ci à faire le siège de Babylone pour le punir (650-648). Lorsque Sardanapale sentit la défaite approcher, il décida de mourir avec toutes ses femmes et ses chevaux et d'incendier son palais.

    La scène représentée par Delacroix raconte l’épisode dramatique de la mort du souverain, dont la capitale est assiégée sans aucun espoir de délivrance, et qui décide de se suicider en compagnie de ses esclaves et de ses favorites, après avoir brûlé sa ville pour empêcher l'ennemi de profiter de ses richesses. Delacroix éprouva le besoin de fournir quelques explications lorsque la toile fut exposée la première fois ; il le fit en ces termes :

    « Les révoltés l’assiégèrent dans son palais… Couché sur un lit superbe, au sommet d’un immense bûcher, Sardanapale donne l’ordre à ses esclaves et aux officiers du palais d’égorger ses femmes, ses pages, jusqu’à ses chevaux et ses chiens favoris ; aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devait lui survivre. »

    ci-dessous l'une de ses oeuvres

    La mort de Sardanapale

    Eugène Delacroix

    source fr.wikipedia.org/

    « Paul CézanneEdgard Degas »

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 19 Avril 2013 à 22:34

    Bonsoir Chrys

    C'est avec toute mon amitié que je viens te souhaiter une merveilleuse nuit

    Mille bisous doux Marie

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