• Le Cygne

    Depuis l’Antiquité, le cygne, oiseau à la blancheur immaculée,  est un symbole de grâce, d’élégance mais aussi de puissance et de courage.

    Le cygne est un symbole de lumière dans beaucoup de cultures du monde. Dans le shamanism, le totem du cygne est associé à l'amour, à l'inspiration, à l'intuition, à la grâce et à la beauté. Étant un oiseau aquatique, il est également associé aux émotions et à la spiritualité.

    Les cygnes sont monogames et fidèles, et symbolisent l'amour éternel.
     

    ci-dessous un Cygne tuberculé en colère

    On le reconnaît de loin grâce à son cou recourbé en forme de « S ». Lorsqu’il se sent menacé et surtout en période de reproduction, il adopte une posture majestueuse et caractéristique : ailes dressées et tête abaissée sur le dos.

    Sur l’eau, ce cygne est l ‘un des oiseaux les plus majestueux. Une courte queue redressée, un cou gracieux en forme de « S », des ailes souvent gonflées et entrouvertes pour le mâle, c’est le portrait type de ce cygne.

    Malgré un poids qui peut atteindre 15 kg, cet oiseau aquatique ne perd rien de son élégance.

    C’est l’un des plus grands cygnes avec le cygne chanteur. Sa longueur atteint 1,60 m et son envergure 2,50 m.

    On reconnaît facilement le cygne tuberculé à son plumage blanc et le tubercule noir situé à la base de son bec orangé et qui est constitué de cartilage.

    Le cygne tuberculé possède un tubercule noir situé à la base de son bec orangé.

    Bien que les oiseaux des deux sexes se ressemblent, chez le mâle, le tubercule noir est plus gros.
    Son cou est aussi plus épais et dans l’ensemble, la femelle est plus petite et plus légère.

    Son beau plumage est constitué d’environ 25 000 plumes.

    Ce cygne se nourrit essentiellement de plantes aquatiques. Il complète son menu mais en faibles quantités avec des grenouilles, des insectes aquatiques et des petits poissons.

    Son cri est faible et se fait rarement entendre d’où son surnom de cygne muet. En cas de danger, il émet une sorte de feulement agressif, un peu comme le sifflement du serpent.

    Le long cou du cygne lui permet d'arracher les plantes aquatiques

    En vol, son cou est tendu et les battements de ses ailes provoquent un son rythmé et musical, audible de loin.

     http://www.dinosoria.com


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  • La légende du colibri

    Colibris tire son nom d’une légende amérindienne,

    racontée par Pierre Rabhi, son fondateur :

    Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

     

    Une légende partagée par Pierre Rabhi, agriculteur-philosophe et initiateur notamment du mouvement des colibris, qui s'inspire directement de cette très belle parabole. Faisons chacun notre part en faveur d'un monde meilleur, sans attendre que d'autres s'y mettent avant nous.

    C'est ainsi que les choses avanceront.

    Un texte fort illustré merveilleusement par un colibri à gorge rubis aux ailes déployées.

    source: https://www.colibris-lemouvement.org/colibris/pierre-rabhi


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  • La sérénité est comme l'oiseau ;

    Si tu la laisses s'envoler,

    Tu auras du mal à la rattraper

    (A.Arnoux)


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  • La mort des Oiseaux

     La mort des Oiseaux

    La mort des Oiseaux

    Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois,
    A la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois,
    Pendant les tristes jours de l'hiver monotone
    Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne,

    Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
    Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l'hiver !
    Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
    Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes

    Dans le gazon d'avril où nous irons courir.
    Est-ce que " les oiseaux se cachent pour mourir ? "

     

    (François Coppée 1842-1908) (Promenades et Intérieurs)


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