• le Pont Neuf vue des Quais de Paris 

    Le pont Neuf est, malgré son nom, le plus ancien pont existant de Paris. Il traverse la Seine à la pointe ouest de l'île de la Cité.

    Construit à la fin du XVIe siècle et terminé au début du XVIIe, il doit son nom à la nouveauté que constituait à l'époque un pont dénué d'habitations et pourvu de trottoirs protégeant les piétons de la boue et des chevaux. Il est aussi le tout premier pont de pierre de Paris à traverser entièrement la Seine. On trouve écrit « le pont Neuf » mais aussi « le Pont-Neuf.

     

     

     Le pont Neuf est actuellement le plus ancien pont de Paris. C'est, après le pont aval et le pont amont du périphérique, le troisième plus long pont de Paris (238 m).

    Il a gardé le nom qu'on lui a attribué spontanément à l'époque de sa construction. Celle-ci est décidée en 1577, et le 2 novembre de cette année-là, Henri III désigne une commission chargée d'assurer la bonne construction du pont et le suivi des travaux. Il charge Claude Marcel, contrôleur général des Finances, d'assurer la liaison entre lui et la commission.

    Le 16 mars 1578, la construction est autorisée par lettres patentes du roi, lequel pose la première pierre de l'ouvrage le 31 mai suivant en présence de la reine mère Catherine de Médicis et de la reine Louise de Lorraine.

    Sa construction se poursuivra jusqu'en 1607, sous le règne d'Henri IV. Du fait du soulèvement de la ville contre le roi, le chantier prend du retard et les travaux doivent être suspendus pendant dix ans, de 1588 à 1598 . En 1599, Henri IV ordonne la reprise des travaux et confie leur conduite à Guillaume Marchant et François Petit.

    C'est aussi le premier pont de Paris à ne plus être couvert.

    On trouve de part et d'autre du pont des repères témoins de la crue de la Seine de 1910. Son niveau moyen est au-dessus du niveau moyen du quartier du Marais.

    Au premier trimestre 2007, la Ville de Paris en a achevé la restauration intégrale, avec la dernière arche et ses mascarons, côté rive droite et voie sur berge.

     

     


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  • La Samaritaine est un grand magasin situé en bords de Seine au niveau du Pont Neuf dans le 1er arrondissement de Paris, actuellement fermé en raison de travaux de mise en sécurité et de réaménagement.

    La Samaritaine était le grand magasin parisien le plus important en surface de vente avec ses 48 000 m2, devançant de peu les Galeries Lafayette et Le Printemps. Son slogan publicitaire, appuyé d'une importante campagne publicitaire dans les années 1960, est resté dans la mémoire collective des Parisiens : « On trouve tout à la Samaritaine ».

    Le magasin est fondé en 1869, par Ernest Cognacq, originaire de l'Île de Ré, et plus tard Marie-Louise Jaÿ, son épouse, ancienne première vendeuse du rayon costumes du Bon Marché. Ernest Cognacq avait commencé par vendre des cravates dans un parapluie sur le Pont-Neuf, puis s'était entendu avec un petit café qu'il fréquentait rue de la Monnaie pour récupérer sa salle annexe peu utilisée et en faire un petit commerce Le couple, ayant convolé, décide d'agrandir son magasin, qui, prospérant, s'étend et donne naissance en 1900 aux Grands Magasins de La Samaritaine.

    S'inspirant des méthodes commerciales d'Aristide Boucicaut au Bon Marché, Ernest Cognacq organise son magasin en rayons gérés par de véritables petits patrons responsables et autonomes.

    En proie au déficit dès les années 1990, le magasin voit sa surface réduite. Le 13 février 1997, la Chambre sociale de la Cour de cassation rejette un pourvoi du magasin, qui conteste devoir réintégrer une salariée suite à l'annulation du plan social ayant conduit à son licenciement. Jusqu'alors, les juges considéraient que la « loi Aubry » du 27 janvier 1993 n'impliquait pas que l'annulation d'un plan social par la justice entraîne l'annulation des licenciements

     

     

    Un nouveau destin pour la Samaritaine

     [10/01/2013]


    Fermé depuis 2005 en raison de sa vétusté, l'ancien "magasin des nouveautés" va se transformer pour devenir en 2016 un ensemble architectural unique réunissant bureaux, commerces, hôtellerie, logements sociaux et crèches. Le 18 décembre, La Ville de Paris a signé le permis de construire autorisant les travaux qui débuteront l'année prochaine.


    « C’est un lieu ouvert qui permettra de répondre à toutes les questions des Parisiens », déclarait Jean-Jacques Guiony, PDG de la Samaritaine et directeur financier de LVMH (le groupe de luxe en est le propriétaire), lors de l'inauguration de la « Maison du projet » en présence d’Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris en charge de l’urbanisme à la Ville de Paris.

    C’est un lieu d'information sur la conception, l'architecture et l'usage du projet qui remplacera l’ancien grand magasin de la rue de Rivoli, fermé en juillet 2005 pour cause de vétusté et de dangerosité. Il comporte maquettes, fresques murales et dispositifs sonores spécifiques pour les malvoyants et malentendants

     


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  • Le quai aux Fleurs

    Le quai aux Fleurs est un quai situé le long de la Seine sur l'île de la Cité dans le 4e arrondissement de Paris. Il débute au pont Saint-Louis, qui permet d'assurer une liaison avec l'île Saint-Louis, et se termine au pont d’Arcole.

     

    Histoire Ce quai construit au début du XIXe siècle s'appela successivement :

    quai Napoléon, en 1804 ;

    quai de la Cité, en 1816 ;

    à nouveau, quai Napoléon, en 1834 ;

    enfin, quai aux Fleurs, en 1879, en raison de la proximité du marché aux fleurs.

    sa longueur- 280 mètres

    sa largeur- 14 mètres

    Bâtiments remarquables

    no 1A : Le philosophe Vladimir Jankélévitch y a vécu de 1938 à sa mort, à l'exception des années de guerre passées dans la clandestinité.

    no 5 : Le président de la République René Coty y habita de 1936 à 1954 ainsi que le poète et romancier français Edmond Haraucourt qui y est mort.

    no 9 : À cet emplacement, vécurent Pierre Abélard et Héloïse d’Argenteuil.

    no 13 : L'écrivaine et poétesse néo-zélandaise Katherine Mansfield y a vécu.

     

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  • l'église de la Madeleine

    culte- catholique romain

    début construction- 1763

    fin des travaux- 1842

    type- église paroissiale

    classé monument historique- (1915)

    L’église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le 8e arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique avec son portique octostyle.

    Sa construction s'est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du XVIII siècle, et au début du XIX siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans. Conçu par Napoléon Ier comme un temple maçonnique (cf. temple de la raison) dédié à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845. Sous le fronton, l'inscription en latin « D.O.M. SVB. INVOCAT S. MAR. MAGDALENÆ » signifie « Au Dieu tout puissant et très grand, sous l'invocation de sainte Marie-Madeleine ». L'édifice a une longueur de 108 mètres, une largeur de 43 mètres, une hauteur de 30 mètres et est ceinturé par 52 colonnes corinthiennes.


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  • La cathédrale Notre-Dame de Paris

    Culte- catholique romain

    début construction- 1163

    fin des travaux- 1345

    classé monument historique (1862)

    patrimoine mondial- (1991)

    La cathédrale Notre-Dame de Paris, Notre-Dame de Paris ou Notre-Dame est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.

    Elle est située sur la moitié Est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II.

    La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement l'une des plus grandes cathédrales d’occident.

    Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.


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