• Voici le nouveau joujou des femmes :

    il s’appelle Henry et c’est un robot sexuel

    Désormais, les femmes ont elles aussi le droit d’acquérir un robot sexuel. Suite au succès d’Harmony, un robot sexuel féminin doté d’une intelligence artificielle, la société qui l’a mis au point a dévoilé son pendant masculin. Baptisé Henry, ce jeune homme robotique est conçu pour répondre aux désirs des femmes, mais aussi leur faire la conversation et les séduire. 

    HENRY, PREMIER ROBOT SEXUEL PENSÉ POUR LES FEMMES ?

    Le marché des poupées sexuelles est à 95 % à destination des hommes, mais RealBotix est bien décidé à respecter la parité en offrant aux femmes une poupée pensée pour elles. En 2017, la société avait annoncé la commercialisation d’une poupée sexuelle dotée d’une intelligence artificielle : Harmony. Le 26 mars denier, c’est au tour de son alter ego destiné aux femmes, Henry, d’avoir vu le jour.

    Matt McMullen, PDG de Realbotix, a expliqué lors de la présentation d’Henry que «Les femmes ont les mêmes problèmes de solitude que les hommes. Les gens les appellent des poupées sexuelles, mais la plupart du temps c’est de l’amitié». C’est pour répondre à ce besoin de compagnie qu’Henry a été créé, faisant office à la fois de sex-toy mais aussi de compagnon.

    QUELLES SONT LES CARACTÉRISTIQUES DE CE JEUNE HOMME ?

    Pour répondre au mieux aux exigences des utilisatrices, RealBotix a donné à Henry un corps d’Apollon. Le jeune homme mesure 1m80, possède une carrure musclée, des abdominaux bien dessinés ainsi qu’un regard ténébreux. Mais Henry n’est pas qu’un corps séduisant : c’est aussi un homme qui est là pour établir une relation avec celles qui le désirent.

    Son intelligence artificielle lui permet de discuter avec sa propriétaire mais aussi de la faire rire ou de la séduire. Henry peut en effet raconter des blagues, chanter ou réciter des poèmes. Enfin, les utilisatrices peuvent interagir avec ce compagnon futuriste grâce à une application disponible sur smartphone.

    COMBIEN COÛTE HENRY ?

    Si Henry possède de nombreuses qualités, il est encore loin d’être au point. Son corps manque encore de mouvements (seule la tête est robotisée à l’heure actuelle) et son poids est encore trop léger par rapport à son apparence. Il est toutefois déjà disponible à la vente au prix de 11 000 dollars pour sa version de base. Les utilisatrices qui le souhaitent peuvent lui ajouter des options supplémentaires mais cela peut faire grimper le prix d’Henry jusqu’à 15 000 dollars.

    Êtes-vous POUR ou CONTRE

    la commercialisation de robots sexuels ?

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  • 8 traditions sexuelles qui comptent parmi les plus étranges du monde

    Se faire couper le pénis, partager sa femme ou encore boire le sperme des anciens. Ces étranges pratiques sexuelles semblent sortir tout droit d’un roman érotique mais existent bel et bien dans notre société. À travers différentes civilisations, on vous fait découvrir ces 8 traditions sexuelles intrigantes. 

    Les pharaons pratiquaient la masturbation en public 

    Selon les croyances égyptiennes, les remous et les marées du Nil étaient provoqués par Atum, le dieu de la création, pendant qu’il se masturbait. Se masturber en public était donc considéré comme un acte de foi envers les dieux, ce qui inspira les pharaons égyptiens, qui continuèrent cette pratique dans le Nil pour que l’eau coule en abondance.

    Les Trobriandais :

    la tribu du Pacifique où les enfants ont leurs rapports sexuels à 6 ans 

    Dans cette tribu de l’île de Kiriwina, les habitants commencent à avoir des relations sexuelles à un très jeune âge, 6 à 8 ans pour les filles et 10 à 12 ans pour les garçons. C’est une pratique acceptée et un rituel ancestral de cette tribu.

    Partager la même femme en Himalaya 

    De nombreuses sociétés polygames pratiquent la « polygamie fraternelle » où les frères d’une même famille partagent la même femme. Cette pratique est due au fait que, dans cette tribu népalaise, la terre disponible pour l’agriculture est divisée entre chaque famille. Ainsi, moins il y a de familles, plus les parcelles de terres seront grandes, d’où l’intérêt de partager sa femme. D’après une étude menée par National Geographic, cette méthode est efficace lorsque les femmes ont un emploi du temps équitablement réparti entre les frères.

     Boire le sperme des anciens du groupe 

    Pour devenir un homme dans la tribu des Sambias, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les garçons sont séparés des femmes à l’âge de 7 ans, et ce, jusqu’à leurs 17 ans. Pendant ce temps, leur peau est percée pour « enlever toutes les contaminations qui sont apportées par les femmes ». Ils doivent boire le sperme des aînés, ce qui leur apportera croissance et force.

    Au Niger, les hommes de cette tribu se volent les femmes entre eux 

    Dans la tribu des Wodaabes, les hommes sont réputés pour voler les femmes des autres membres. Pendant l’enfance, ils doivent se marier avec leur cousine. Cependant, chaque année, au festival de Gerewol, les hommes se maquillent et dansent pour impressionner les femmes en espérant en voler une autre pour échapper à la leur. Si le nouveau couple parvient à s’éclipser discrètement du festival et à échapper au mari actuel de le femme, ils sont alors socialement acceptés dans la tribu. Ces mariages sont alors appelés « mariages d’amour ».

    Se faire couper le pénis pour devenir un homme, bienvenue chez les Mardudjara 

    Dans la tribu aborigène des Mardudjara, les jeunes garçons doivent avaler leur pénis après avoir subi une circoncision. Une fois le pénis cicatrisé, on l’incise sur sa longueur par en dessous ; incision pouvant parfois aller jusqu’à l’anus. Le sang récolté est ensuite versé au-dessus du feu pour le purifier.

    La retenue sexuelle  

    A Mangaia, une petite île dans le Pacifique Sud, les garçons ont des rapports sexuels avec des femmes plus âgées dès l’âge de 13 ans. Celles-ci ont pour mission de leur enseigner la retenue pour qu’ils apprennent à mieux retarder le moment de l’éjaculation afin de pouvoir, par la suite, augmenter les chances que les femmes qu’ils rencontrent atteignent leur plaisir.

    Le modèle parental des îles Marquises 

    Enfin, dans les îles Marquises, il est de bon conseil et même recommandé de regarder ses parents faire l’amour.

    Ces pratiques sexuelles sont ainsi bien différentes de celles que nous connaissons en Europe.

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